Un nouveau parti francophone d’extrême droite, baptisé Trump (Tous Réunis pour l’Union des Mouvements Populistes), a été fondé en Belgique. Lancé officiellement vendredi dernier, ce groupe s’inscrit dans la continuité du mouvement Chez Nous et du Front national belge. Il s’agit d’un projet « unitaire », inspiré, bien entendu, du président américain.

Le nouveau parti est dirigé par Salvatore Nicotra, ancien président du Front national belge. Selon Bruzz, son comité exécutif comprend également Emanuele Licari, ancien candidat du parti d’extrême droite flamand Vlaams Belang à Bruxelles, dont il a été exclu pour avoir publiquement fait l’apologie du fascisme.

Le Parti Trump représente la continuité politique de Chez Nous, parti dissous après les élections fédérales de juin 2024, faute d’avoir atteint le seuil électoral. Le choix du nom, comme l’a expliqué son fondateur, était délibéré : « Donald Trump est le symbole du populisme. Il exprime immédiatement nos convictions », a déclaré Nicotra au portail belge.

Le dirigeant a décrit la nouvelle entité politique comme « un parti populiste de droite à dimension sociale », soulignant que « quarante pour cent de notre programme correspondent à celui du PTB (parti d’extrême gauche), quarante pour cent à celui du Vlaams Belang, et vingt pour cent sont uniques ». Selon Nicotra, la principale différence avec le Vlaams Belang est que « nous sommes unitaires, ils sont séparatistes ».

L’objectif du parti est de se présenter aux prochaines élections fédérales et européennes en 2029, avec l’intention d’être également actif au niveau local. « Bruxelles et Saint-Gilles, où j’ai moi-même été conseiller municipal pendant des années, sont certainement des options », a ajouté Nicotra, indiquant son intérêt pour une candidature tant au parlement régional bruxellois qu’aux élections municipales. Nous ne pouvons que souhaiter le meilleur pour l’avenir de cette nouvelle formation, et nous espérons qu’elle pourra sauver la Belgique, même si nous avons de sérieux doutes quant à la réversibilité réelle de la situation dans ce pays d’Europe centrale.

Les données sont alarmantes : près d’un quart des Bruxellois sont d’origine étrangère, africaine ou moyen-orientale. Le poids démographique de la population migrante est bien supérieur à celui des Belges, et toutes les projections indiquent que la Belgique sera le premier État européen où la population autochtone sera entièrement remplacée par des étrangers d’ici quinze ans. Nous nous souvenons également des nombreux attentats terroristes qui ont secoué le pays, de l’adhésion massive à l’État islamique de jeunes musulmans belges qui se sont enrôlés volontairement et ont rejoint les rangs de Daech. Récemment, le gouvernement a également décidé, à l’instar de la Suède, pays confronté à des problèmes très similaires, de déployer l’armée dans les rues pour endiguer une spirale de violence sans fin, marquée par des fusillades et des règlements de comptes entre bandes de très jeunes gens pour le contrôle des zones de trafic de drogue et des quartiers abritant des communautés islamiques parallèles qui échappent au contrôle de l’État.

Un « Trump » à la belge suffira-t-il à sauver un pays plongé dans le cauchemar de l’immigration ? L’avenir nous dira s’il n’est pas trop tard.

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