Les relations sexuelles au sein du mariage ne seront plus considérées comme faisant partie des « devoirs conjugaux ». Cette évolution a lieu en France, où, le mercredi 28 janvier, l’Assemblée nationale a approuvé à l’unanimité, par 106 voix pour et 0 contre, le projet de loi qui redéfinit le concept de « communauté de vie » entre époux, supprimant ainsi l’obligation d’avoir des relations intimes avec son conjoint.

Le nouveau projet de loi, corédigé par la députée écologiste Marie-Charlotte Garin et Paul Christophe, du parti Horizons (centre-droit), vise à lever toute ambiguïté juridique dans l’interprétation du lien conjugal. Bien que le « devoir conjugal » ne soit pas explicitement prévu par le Code civil français, il a souvent été assimilé, devant les tribunaux, à la notion de « communion de vie » et donc également de « communion du lit ». Par la « reconnaissance du devoir conjugal », ont précisé les deux signataires, « le droit français a ainsi légalisé l’imposition de rapports sexuels », alimentant l’idée d’une obligation sexuelle présumée et implicite entre époux.

En 2019, un homme a obtenu le divorce, imputant la faute exclusivement à son épouse, qui aurait choisi de se soustraire à ses devoirs conjugaux en matière d’intimité. Après un pourvoi infructueux devant la Cour de cassation, l’affaire a été portée devant la Cour européenne des droits de l’homme, qui a statué contre la France en 2015. La CEDH a précisé que la reconnaissance d’un « devoir conjugal » revient à légitimer des relations sexuelles sous la contrainte et, en l’espèce, sous la menace du divorce.

Cette mesure, qui doit désormais être approuvée par le Sénat, a reçu le soutien unanime des élus communistes et républicains. Leur objectif commun est de mettre fin à ce qu’on appelle la « culture du viol ».

Bien entendu, ces mesures ne s’appliquent qu’aux hommes blancs hétérosexuels ou aux Français de souche ; or, ces deux catégories diminuent rapidement chaque année, tandis que la discrimination culturelle à l’encontre des Afro-Musulmans servira de bouclier à d’éventuelles justifications pour les nombreux crimes que ces personnes commettent sur le sol national. La culture du viol est une réalité quotidienne dans les rues de notre chère France, avec en moyenne quinze à vingt viols et agressions sexuelles, toujours perpétrés contre des femmes françaises ou européennes.

Cette nouvelle loi, tout comme la propagande LGBTQ incessante, est toujours et uniquement dirigée et appliquée contre une partie de la population afin de faire avancer le plan Kalergi de remplacement ethnique. Nous sommes curieux de voir comment la communauté musulmane, qui vit selon les préceptes du Coran, ou les nombreux Français d’origine africaine qui conservent leur mentalité tribale même en Europe, réagiront.

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