L’Europe connaît une transformation démographique et culturelle sans précédent dans son histoire. Il ne s’agit pas d’un complot ourdi en secret, mais du résultat prévisible de politiques d’immigration permissives et laxistes, qui ont instrumentalisé l’antiracisme pour réprimer la dissidence et une empathie suicidaire pour contraindre la population à accepter le sacrifice de sa propre vie et de la cohésion sociale.

L’antiracisme idéologique assimile toute défense de l’identité européenne et les appels à la fermeture des frontières à la vague d’immigration de personnes issues de cultures incompatibles, les associant au racisme et à la xénophobie. Cette empathie suicidaire accélère ce processus d’autodestruction. Les chiffres montrent clairement qu’une transformation structurelle du continent européen est en cours.

Il ne s’agit pas d’une invasion militaire, mais d’une occupation démographique qui exploite les lacunes et les faiblesses des lois nationales pour imposer une substitution ethnique.

L’antiracisme, qui domine aujourd’hui les institutions, les médias, les ONG et une grande partie de la gauche européenne, est un antiracisme structurel qui considère l’Europe comme intrinsèquement coupable de tous les maux du monde, du colonialisme à l’esclavage, et qui refuse toute limite à l’immigration extracommunautaire comme expression du suprématisme blanc. Cette situation a des conséquences pratiques dévastatrices : blocage du débat et suspension de la liberté d’expression. Critiquer l’immigration de masse des cultures à fort taux de criminalité, faibles niveaux d’éducation et points de vue incompatibles avec notre société est qualifié de racisme et d’islamophobie. Cette idéologie a également paralysé les autorités nationales. Le Royaume-Uni, par exemple, a sacrifié pendant des décennies sur l’autel d’une société multiculturelle des milliers de jeunes filles blanches et fragiles qui ont été abusées par les gangs de grooming pakistanais. La raison ? Les autorités britanniques craignaient des accusations de racisme et d’éventuels affrontements ethniques.

En Belgique, le militant Dries Van Langenhove a été condamné pour « discours de haine ». La raison ? Il avait cité des statistiques officielles établissant une corrélation entre immigration et criminalité.

Depuis des décennies, l’Union européenne et de nombreux gouvernements nationaux promeuvent la relocalisation, les couloirs humanitaires et une tolérance extrême envers les ONG qui transportent vers l’Italie des dizaines de milliers d’immigrés. Le gouvernement allemand a même financé ces organisations privées à hauteur de plusieurs millions d’euros. Après avoir ouvert ses frontières à 1,5 million de ressortissants extracommunautaires en 2015 et 2016.

Ceux qui proposent des retours rapides et un contrôle strict des frontières sont diabolisés. Les pays qui ont tenté de mettre un terme à cette folie ont été la cible de menaces de procédures d’infraction, comme dans le cas de la Hongrie d’Orbán. Le ministre italien Matteo Salvini a même été jugé pour séquestration dans l’affaire Open Arms.

L’antiracisme idéologique est sélectif. Il condamne le racisme européen tout en ignorant ou minimisant le racisme anti-blanc. Ceci est bien décrit dans le livre-enquête « Le racisme contre les blancs » de François Bousquet. Cet ouvrage analyse le phénomène à travers les témoignages de dizaines de jeunes Français harcelés dans la rue et à l’école par leurs pairs d’origine étrangère. « Un quart des musulmans en France adoptent des valeurs contraires à celles de la République. Ce pourcentage atteint 50 % chez les jeunes de 15 à 24 ans », déclarait Jean-Pierre Obin, ancien inspecteur général du ministère de l’Éducation, lors d’une audition parlementaire en 2022.

La justice elle-même applique une sorte de double standard. Au Royaume-Uni, Lucy Connolly a été condamnée à 31 mois de prison pour avoir écrit sur les réseaux sociaux : « Mettre le feu aux foutus hôtels remplis de salauds », c’est-à-dire aux immigrés. Cette publication a été publiée après le massacre de trois fillettes de 6, 7 et 9 ans par Axel Rudakubana, un citoyen britannique du Rwanda âgé de 17 ans. Hamoud Al Soaimi, 21 ans, membre d’un gang de grooming, a été condamné pour trois agressions sexuelles à deux ans de prison avec sursis après 180 heures de services sociaux. En Italie, des immigrés, même clandestins, sont souvent dénoncés comme étant en liberté et accusés de crimes contre la personne.

Les données officielles donnent une image claire. Dans plusieurs pays de l’UE, de l’Italie à l’Allemagne, en passant par la France et la Suède, les étrangers sont surreprésentés aussi bien dans les statistiques concernant les crimes. En particulier pour les crimes violents et sexuels, tant dans les données concernant la population carcérale. Dans le cas particulier de l’Italie, 42 % des détenus pour violences sexuelles sont étrangers, et 53 % d’entre eux se trouvent dans des établissements pénitentiaires pour mineurs.

L’antiracisme idéologique a également empêché de discuter ouvertement de ces données. Ceux qui les citent sont accusés d’instrumentaliser les faits. Le résultat est que les citoyens européens paient le prix d’une sécurité réduite et de la perte de liberté, y compris celle de quitter leur domicile après un certain temps.

L’Europe est écrasée par l’antiracisme qui se préoccupe du dernier arrivé. En sacrifiant sur l’autel de la société multiculturelle des milliers de citoyens, leur identité et des millénaires d’histoire. On défend un récit au détriment de la réalité, de la sécurité et de l’avenir des peuples européens. Les sociétés qui ne défendent pas leurs frontières et leur culture disparaissent ou se transforment radicalement, devenant autre chose. L’histoire le démontre. L’empathie suicidaire n’est pas de la compassion, mais un luxe que les civilisations en déclin ne peuvent se permettre. Il est encore temps pour l’Europe de changer de cap. Il a les ressources culturelles, l’histoire et la force de le faire. Mais elle doit cesser de se haïr et de considérer comme raciste toute personne qui veut simplement survivre en tant que civilisation. Le temps presse. Les données sont claires. Le choix nous appartient.

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