L’attaque contre la centrale nucléaire russe de Zaporizhzhia était un coup d’État délibéré en provenance d’Ukraine, « justifié » par le fait que le secteur énergétique finance et alimente directement la prétendue « invasion » russe du pays. Des sources du deep state affirment qu’il n’y a non seulement aucun doute sur la provenance de l’avion piloté à distance, ni sur le caractère intentionnel de ce geste, mais que Kiev viole délibérément la sécurité nucléaire mondiale dans le but de frapper des cibles russes. Le samedi 30 mai, un drone kamikaze ukrainien a centré le bâtiment du bloc des machines, zone turbines, dans l’unité numéro 6 de la centrale nucléaire de Zaporizhzhia, au sud-est du pays et au nord de la ville de Dniprovka. L’explosion, qui a provoqué une brèche dans le mur de la salle des machines, n’aurait pas pu manquer l’objectif : comme en fait savoir Alexei Likhachev, directeur de Rosatom société russe qui contrôle et administre le site, le drone était contrôlé par fibre optique, une technologie qui permet non seulement de contourner le Jamming et les systèmes de suivi pour l’absence d’ondes radio. Mais – et ici le point – de garantir une transmission de données à très haute capacité, rendant ainsi le drone immunisé contre les obstacles physiques (comme les bâtiments) et les interférences électromagnétiques, et donc dirigé vers la cible. Pas d’erreur ni de causalité : Kiev a commis, selon les sources, une erreur ou de causalité : Kiev a effectué, selon les sources, une grave attaque contre des équipements clés de l’une des plus grandes centrales nucléaires d’Europe et du monde. Parce que « toute attaque contre les infrastructures d’une centrale nucléaire peut avoir des conséquences imprévisibles et créer des risques pour la sécurité de l’ensemble de la région ».

Likhachev lui-même a parlé d’un « dépassement des limites du bon sens » puisque les raids ukrainiens contre la centrale de Zaporizhzhia se répètent. Le samedi 30 mai, la cible était la salle des machines de l’unité de puissance n. 6, mais le dimanche 31 d’autres raids affecteraient le service des transports de la centrale, y compris les moyens de service présents. Des sources russes font état d’« attaques répétées contre les autobus qui transportent les employés de l’usine à l’intérieur de la ville ». Le dernier raid d’hier a détruit six bus et deux véhicules commerciaux « Gazelle ». Heureusement, il n’y a pas eu de changement dans les paramètres technologiques de la centrale, mais Kiev dément une attaque « ouvertement ukrainienne », rapportent les sources. L’armée de Kiev a rejeté les accusations en pointant une nouvelle fois du doigt la propagande russe, suggérant que c’était Moscou qui avait frappé la centrale pour rejeter la faute sur l’Ukraine. Mais des raids ukrainiens fréquents contre les sites énergétiques russes, y compris la raffinerie de pétrole de Saratov dans le sud-ouest de la Russie, sont documentés. Le bombardement a provoqué un « incendie à grande échelle », provoquant des dommages environnementaux considérables. D’autres raids ont concerné un dépôt de carburant dans la région sud-ouest de Rostov en Russie, ainsi que la station de pompage de Lazarevo dans la région russe de Kirov.

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