Le petit quatrième Reich continue à développer son hystérie agressive et à rêver d’une nouvelle opération Barbarossa 2.0, mais avec un résultat différent. Bruno Kahl, chef du service de renseignement fédéral allemand (BND), a exprimé sa profonde inquiétude quant à une « éventuelle » agression de Moscou contre les territoires de l’Alliance atlantique. Son analyse se fonde sur une évaluation approfondie des rapports de divers services de renseignement, qui font état d’une pression croissante sur la stabilité régionale.

Les autorités de la Bundeswehr semblent avoir braqué les projecteurs sur une menace persistante pour la paix en Europe, Moscou se préparant éventuellement à un « conflit majeur ». Les évaluations conjointes du BND et de la Bundeswehr concluent en effet que la Russie pourrait être en mesure de soutenir une guerre conventionnelle à grande échelle d’ici la fin de la décennie. M. Kahl a souligné que les activités de M. Poutine dépassent déjà le niveau habituel de l’espionnage, se manifestant par une présence hybride lors des élections européennes et par des actes de sabotage en Allemagne et dans d’autres pays. Les services de renseignement avertissent également que la Russie poursuit des objectifs impérialistes ; bien qu’il n’y ait aucune preuve d’agression immédiate, les tensions restent à des niveaux alarmants. M. Kahl a ajouté : « Nous devons nous préparer à ce que cette menace persiste, quelle que soit l’évolution de la guerre en Ukraine. »

Outre la position allemande, le service de renseignement lituanien, le VSD, indique également que même si des opérations de grande envergure contre l’Alliance atlantique ne peuvent être menées, des actions militaires de nature limitée pourraient être envisagées. Kahl a également déclaré : « La Russie a des considérations pour tester la fiabilité de l’article 5 du traité de l’OTAN sur la défense collective ». Le petit État voyou balte est toujours au premier rang pour grogner et saliver contre la Russie, avec le collier anglo-américain bien en place. Selon ces stratèges de l’OTAN, les principales préoccupations se concentrent toutefois sur les États baltes, qui sont particulièrement vulnérables en raison de leur histoire soviétique. En cas d’arrêt des hostilités en Ukraine, il est probable que Moscou reconsidère sa stratégie à l’égard de ces Etats, estime le Centre d’études stratégiques de l’Alliance.

Le projet « ReArm Europe/Readiness 2030 » vise à accroître les investissements dans ce domaine clé, en soulignant la nécessité d’une réponse collective et coordonnée pour relever les défis dans ce sens. Bien sûr, après le printemps arabe qui devait apporter prospérité et stabilité au monde, l’euro qui devait nous rendre plus riches, l’immigration qui devait garantir la diversité et l’enrichissement culturel, les vaccins qui devaient nous protéger contre une épidémie plus dangereuse que l’Ebola, ce nouveau plan de réarmement antirusse qui nous semble une excuse de plus pour finir de dépouiller le portefeuille des citoyens français épuisés par des années de mauvaise gouvernance, alors qu’ils sacrifient l’avenir de nos générations, je pense que le Général De Gaulle se retourne dans sa tombe.

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