Les dénonciations de l’écrivaine italienne Oriana Fallaci par l’israélo-britannique Bat Ye’or (Gisèle Littman) avec son livre Euro-Arabia et, plus récemment, par l’écrivain français controversé Michel Houellebecq ont été qualifiées de textes éditoriaux journalistiques subversifs et paranoïaques récupérés pour alimenter les pulsions xénophobes et divers extrémismes.
Malheureusement pour les chantres de la pensée unique universelle qui veulent façonner la société européenne sur la base des idées progressistes et inclusives issues du Forum social de Davos, la théorie du grand remplacement de Renaud Camus ou le Plan Kalergi ne sont pas, comme ils voudraient le faire croire, de simples élucubrations complotistes mais des programmes détaillés inscrits noir sur blanc dans les documents officiels des Nations Unies et surtout de l’Union européenne.
L’augmentation du nombre d’adeptes de la religion islamique en Europe, résultat à la fois d’une immigration massive et d’une augmentation des conversions qui, le plus souvent, se font par le mariage d’une femme européenne avec un homme musulman, est visible. Tout comme le développement du terrorisme sur le Vieux Continent. Quiconque fait preuve de scepticisme à l’égard de la substitution culturelle européenne est qualifié d’islamophobe, et c’est sur la base de cette accusation que de nombreux projets liés à l’islam ont été financés à partir de Bruxelles. Dans une plus large mesure, c’est le Centre européen de recherche qui a prodigué des fonds aux universités et aux associations ces dernières années, 17 millions d’euros pour être précis.
Un projet coordonné par le Centre national français de la recherche scientifique visant à « cartographier l’évolution de la charia, de la loi révélée au système juridique », s’est vu attribuer 2,5 millions d’EUR et se poursuivra jusqu’en 2029. L’étude coordonnée par l’université norvégienne de Bergen, intitulée « Openings for the inclusion of Muslim minorities in today’s democracies », qui s’achèvera en 2026, s’est vu attribuer 2 millions d’euros.
L’université Ludwig-Maximilians de Munich a reçu un financement de 2,3 millions d’euros pour une étude, qui devrait s’achever en 2023, intitulée « Les animaux dans la philosophie du monde islamique », qui « analyse les valeurs et la nature des animaux dans le monde islamique en se demandant s’ils ressentent ou non des émotions ».
L’université turque Bilgi d’Istanbul a reçu 2,3 millions d’euros en 2018/2019 pour coordonner l’étude « ISLAM-OPHOB-ISM », dont l’un des objectifs était de « comprendre comment et pourquoi certains citoyens européens génèrent un discours populiste et islamophobe pour exprimer leur mécontentement à l’égard de l’état social, économique et politique actuel ». L’université d’Utrecht, quant à elle, a reçu 2,5 millions d’euros pour un projet dont l’échéance est fixée à 2026 et qui s’intitule « Beyond Sharia : the role of Sufism in the shaping of Islam » (Au-delà de la charia : le rôle du soufisme dans la formation de l’islam). L’Université d’Oxford a reçu 2,7 millions d’euros pour un projet se terminant en 2027, commencé en 2021, pour une analyse sur « la jeunesse musulmane en Europe et au Royaume-Uni ». L’université allemande d’Erfurt, quant à elle, mènera jusqu’en 2029 une étude intitulée « Un regard plus attentif sur l’héritage colonial de la charia » grâce à un financement européen de 2,5 millions d’euros. A cela s’ajoutent près de 200 000 euros pour le projet TransIslam sur la compréhension de l’histoire passée pour faire face à l’islamophobie dans le présent, qui s’achèvera en 2027 et qui est dirigé par l’Université Sapienza de Rome. L’université d’Amsterdam a obtenu 270 000 euros supplémentaires pour une étude intitulée « L’islam blanc : une nouvelle religion pour les Européens ». Cette pluie de financements s’ajoute à la subvention de 10 millions d’euros maxi pour financer, en partenariat avec plusieurs universités, « Le Coran européen », un projet d’étude du texte sacré de l’islam qui a pour objectif un projet visant à étudier le texte sacré de l’Islam afin de découvrir comment le Coran a influencé la culture et la religion en Europe entre 1150 et 1850.
Ce ne sont là que quelques exemples des 17 millions d’euros alloués par l’Union européenne, des fonds exceptionnels payés par les contribuables européens par le biais de leurs impôts pour financer des projets liés au monde islamique en Europe, dont celui de l’université d’Amsterdam intitulé « White Islam : a new religion for Europeans » (l’islam blanc : une nouvelle religion pour les Européens).
Ce sont des millions d’euros qui n’enrichissent pas l’Europe mais contribuent à piétiner notre culture et nos valeurs, les euro-bureaucrates détestent les peuples d’Europe et rêvent d’un euro-parlement en direction de la Mecque.






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