Ce mardi 2 juin, un mouvement de grève national a touché les assistants d’éducation (AED) des collèges et lycées. Selon les chiffres communiqués par le ministère de l’éducation nationale, 21,48 % de ces personnels chargés de l’encadrement des élèves ont cessé le travail. Dans le même temps, la participation des enseignants est restée très faible, à 1,04 %.

Le SNES-FSU, principal syndicat du second degré, a indiqué que près de 25 % des vies scolaires étaient intégralement fermées. Des établissements de nombreuses académies, comme Aix-Marseille, Créteil, Lille, Nantes, Montpellier ou Strasbourg, se sont retrouvés sans service de surveillance. Un rassemblement était prévu à Paris devant le ministère.

Sept organisations syndicales, de la CGT à la CFDT en passant par SUD-Education et le Snalc, avaient appelé à cette journée d’action. Elles exigent la création massive de postes, la mise en place d’une grille salariale nationale et l’accès à une véritable formation continue. Les AED, souvent réduits au terme de « surveillants », sont actuellement recrutés en contrats précaires d’un an, rémunérés autour du Smic et sans réelle perspective de carrière. Leur mission dépasse pourtant le simple contrôle des absences : ils assurent la sécurité et l’accompagnement pédagogique des élèves.

Laisser un commentaire

Tendances

En savoir plus sur observateurdissident.fr

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture