Le navire de croisière MV Hondius fait route vers Tenerife après un foyer de Hantavirus qui a causé la mort de trois passagers. L’Organisation mondiale de la santé a tenu à rassurer : la probabilité d’une propagation internationale est « absolument faible ». Son porte-parole a expliqué que le virus ne se transmet pas facilement. Contrairement à la rougeole ou au Covid-19, une contamination nécessite un contact très rapproché, presque nez à nez. Même au sein des cabines partagées sur le bateau, certaines personnes exposées n’ont pas été infectées.

Le bilan de l’OMS fait état de cinq cas confirmés et de trois cas suspects à bord. Le Hondius, propriété de l’armateur néerlandais Oceanwide Expeditions, doit arriver dimanche aux Canaries. Les autorités sanitaires locales se préparent à accueillir les passagers et l’équipage, mais aucun dispositif de confinement généralisé n’est envisagé.

L’insitut insiste sur le fait que ce virus, bien que dangereux pour la personne contaminée, ne représente pas un risque pour la population générale. Les hantavirus sont habituellement transmis par des rongeurs, et la transmission interhumaine reste rare pour les souches présentes sur le continent américain.

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