Violée dans un passage souterrain par un migrant érythréen de 18 ans, elle n’a été condamnée qu’à trois ans de prison, assortis d’avantages sociaux, et n’a pas été expulsée de Suède, grâce à une législation plus clémente envers les étrangers qu’elle ne l’est peut-être envers les Suédois eux-mêmes. L’affaire a fait grand bruit, suscitant une vive controverse ces derniers jours en Suède. Elle concerne une jeune fille agressée et violée en septembre 2024 à Skellefteå. Meya Åberg, alors âgée de 16 ans, a été abordée après avoir terminé son service au McDonald’s de la ville. La famille de Meya a immédiatement signalé l’agression à la police, notamment parce qu’elle continuait à repérer le violeur.

Yazied Mohamed est un citoyen érythréen, et le procureur a requis son expulsion. Cependant, la Cour d’appel a relevé que le jeune homme de dix-neuf ans avait le statut de réfugié. Pour l’expulser, la loi exige donc que l’acte commis « constitue un crime particulièrement grave » : le viol ne l’est pas, selon les juges suédois, qui ont également évoqué la « durée » du viol. Mohamed a ainsi été condamné à trois ans de prison pour viol et à verser 240 000 couronnes suédoises (22 000 euros) pour le préjudice psychologique subi par Meya Åberg. Ce viol « rapide » a convaincu les juges de gracier le migrant, comme si une minute ou dix pouvaient apaiser les souffrances de la femme violée.

La Suède est devenue la capitale européenne du viol, avec des taux de crimes sexuels et personnels multipliés par quatre suites aux politiques d’accueil indiscriminées mises en œuvre par la Suède après 2015.

Le « Printemps arabe », une réorganisation du Moyen-Orient orchestrée par les Anglo-Américains, a remplacé de fait les dictatures laïques hostiles à l’Occident en raison de leur indépendance, notamment dans le secteur énergétique, par des dictatures religieuses présidées par des terroristes radicaux collaborant avec les services de renseignement occidentaux et israéliens. Elles ont provoqué l’exode incontrôlé de millions de réfugiés, dont des flots se sont déversés dans les pays scandinaves.

La Suède détient actuellement un certain nombre de records peu enviables : première en Europe pour le taux d’homicides par arme à feu, première en nombre d’homicides hebdomadaires, première en nombre de crimes à la bombe et à la grenade, première en nombre d’homicides commis par des criminels adolescents et, comme mentionné ci-dessus, première en taux de viols.

Naturellement, le bien-être de la gauche, le sentiment de supériorité morale et la myopie des juges condamnent la Suède à l’extinction d’ici une dizaine d’années, compte tenu des tendances démographiques du pays et de la promotion des valeurs LGBTQ. Il suffit de s’asseoir dans l’un des nombreux bars mélancoliques des pays scandinaves froids et sombres, autrefois un rêve d’ordre et de liberté, de siroter un café noir et d’attendre avec appréhension le prochain viol commis par des Afro-musulmans.

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