L’ancien Premier ministre Gabriel Attal, qui a officialisé sa candidature à la présidentielle vendredi 22 mai, a déclaré dimanche 24 mai qu’une primaire pourrait être organisée au sein de l’espace macroniste début 2027. S’exprimant sur le média Brut, il a estimé que si la dispersion des voix devait conduire à un second tour opposant La France insoumise au Rassemblement national, un rassemblement deviendrait alors indispensable. Pour y parvenir, deux options sont sur la table : des désistements mutuels ou un scrutin interne pour désigner un candidat unique. Il a toutefois précisé que rien n’était encore décidé.

Cette prise de position met directement en concurrence Gabriel Attal avec Édouard Philippe. L’ancien Premier ministre, maire du Havre, a lancé sa propre campagne dès septembre 2024 et s’est toujours opposé à l’hypothèse d’une primaire. Les deux figures du centre et du centre-droit incarnent désormais des stratégies différentes pour 2027.

Secrétaire général du parti Renaissance, Gabriel Attal a rappelé qu’il avait déjà mis en place un comité de liaison avec Horizons, la formation d’Édouard Philippe, et le MoDem de François Bayrou. L’enjeu, pour ce camp, est d’éviter une élimination au premier tour du scrutin présidentiel prévu en avril 2027.

Laisser un commentaire

Tendances

En savoir plus sur observateurdissident.fr

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture