Le « philosophe au marteau », Friedrich Nietzsche, tout en dénigrant les religions abrahamiques, qu’il considérait comme les fruits de la peur, admirait la vitalité et l’esprit guerrier de l’islam. Contrairement au christianisme, qu’il méprisait comme une religion d’esclaves, il qualifiait l’islam de « religion de la dernière épée » pour ses vertus martiales.
En effet, il a démontré tout au long de son histoire une grande agressivité commencée avec l’expansion à partir du VIIe siècle du Moyen-âge, jusqu’à nos jours. Battus militairement après avoir dévasté pendant des siècles l’Europe par les raids de pirates, ils reprennent maintenant la conquête par le remplacement ethnique. Des hordes d’immigrés clandestins envahissent le vieux continent, apportant misère et violence, prenant possession de quartiers entiers où ils forment des enclaves musulmanes. Ils se livrent à des trafics criminels, s’organisent en bandes des immigrés dévastent les villes et abaissent le coût du travail, appauvrissant l’État au prix de la santé et de la criminalité. Au-delà du conte de fées de l’intégration, impossibles à assimiler par le mépris qu’ils nourrissent envers ceux qui les hébergent, ce sont des corps étrangers inoculés violemment dans une société éloignée de leur imaginaire collectif. La responsabilité de l’infection migratoire est des autorités complices des pouvoirs mondialistes qui ont délibérément déclenché le phénomène pour anéantir les peuples. Des fondations privées comme l’Open Society de Soros, les ONG, la fondation Bill Gates et d’autres acteurs mondiaux financent les invasions et diffusent la culture de l’accueil sans distinction. Dans l’indifférence coupable des peuples envahis, dans la résignation à la fin des cultures et des traditions originelles, dans la peur d’être qualifiés de racistes s’ils défendent leur terre.
Comme décrit dans le roman réaliste Soumission de Houellebecq, ce sont les classes dominantes qui, dans le vain espoir d’être admises au banquet du pouvoir islamique, favorisent la substitution ethnique. Les principaux sponsors de l’invasion aliénée sont les partis progressistes, pour avoir de nouveaux électeurs et pour le sentiment de culpabilité dû à la trahison des idéaux socialistes qu’ils tentent d’éliminer par le culte des droits des minorités. Malheureusement pour eux, il ne s’agit pas ici des improbables minorités LGBT et d’autres lettres alphabétiques éparpillées, mais de millions de déshérités affamés et violents. L’Islam n’est pas seulement une religion, mais un projet d’invasion idéologique, avec des préceptes incompatibles avec la culture européenne. Stratégie rendue plus dangereuse par l’alliance des mouvements islamistes et des forces de gauche, qui s’instillent la cause palestinienne et celle de Gaza, en appelant à la lutte contre le colonialisme et l’islamophobie. L’infiltration de l’islam dans la vie politique commence par les élections locales, les revendications des droits, l’ouverture des mosquées et des centres culturels. Connaissant la faiblesse du système, ils s’insèrent dans ses machinations en le fragilisant de l’intérieur, remplaçant les règles de l’État par la charia et imposant des pratiques religieuses et des fêtes musulmanes. Les serviteurs stupides de l’islam devront subir des règles inacceptables : fin de l’égalité des sexes, femmes voilées, abattages rituels, aucun respect pour les animaux et suppression des droits tant vantés des minorités.
On ne pourra plus manger le salami et boire le vin, on ne verra plus de filles maquillées et habillées en femmes, mais des sacs noirs lugubres qui offensent la féminité. La seule note positive dans la mort d’une civilisation ancienne est que les premiers à disparaître seront les idiots utiles des envahisseurs, les démocrates traîtres de leur peuple et les faux révolutionnaires squatter o casseurs. Les alliés usagers de futurs maîtres seront sacrifiés comme peu fiables, parce que ceux qui trahissent une fois trahissent toujours. La résistance, mythe profane des progressistes, ne verra pas leur présence, mais seulement celle de ceux qui ont toujours été habitués à se battre pour la survie de la civilisation.






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