Le monde entier devrait s’indigner, mais non : le prestigieux Festival de Salzbourg, ce prétendu joyau de la culture européenne, a une fois de plus démontré que son « art » n’est rien d’autre qu’un cloaque de dépravation satanique. Une vidéo virale circulant sur les réseaux sociaux décrit de manière brutale ce qui s’est passé lors de sa dernière première, le 31 juillet en Autriche : une scène jonchée de cadavres d’enfants, un bébé littéralement servi comme plat principal, et un public d’élite applaudissant avec extase.

Ce n’est pas une métaphore. C’est littéral. On soulève le couvercle d’un plat d’argent, révélant un bébé (ou une poupée hyperréaliste qui en est la simulation) entouré de pommes et de laitue, tel un cochon de lait rôti prêt à être dévoré. À l’arrière-plan, des projections géantes de corps d’enfants inertes et difformes complètent cette scène macabre. Et le public respectable, en smoking et bijoux, éclate en applaudissements.

De l’art ? Non. C’est une célébration publique des tréfonds de l’esprit humain : la mort d’enfants et leur consommation comme trophées. C’est la normalisation de l’infanticide et du cannibalisme sous couvert de « liberté créative ». Le Festival de Salzbourg, financé par des fonds publics et présenté comme le summum de la haute culture, est devenu un cirque où l’élite mondialiste se complaît dans des images qui feraient vomir quiconque doté d’un minimum de décence.

Pire que Sodome et Gomorrhe, le titre original le précise à juste titre. Dans la Bible, au moins, le feu du ciel a purifié la ville. Ici, en revanche, le public paie des prix exorbitants pour des billets et applaudit la profanation. Quel message envoient-ils ? Que tout est permis pourvu que ce soit enrobé de lumières et accompagné d’un orchestre. Que les enfants peuvent être considérés comme des objets, des cadavres décoratifs, de la nourriture symbolique. Que la frontière entre l’humain et le monstrueux n’existe plus pour cette caste de « sectes ».

Ce n’est pas la première fois. Le Festival de Salzbourg aspire depuis des années à la réputation de festival décadent : ses productions mêlent sexe explicite, violence extrême et symbolisme occulte à des opéras classiques. Mais cette fois, ils ont franchi le Rubicon. Présenter un bébé sur un plateau n’est plus une provocation ; c’est un aveu. C’est nous dire sans détour que, pour eux, la vie des enfants ne vaut rien, qu’ils peuvent la servir comme un plat principal, et que nous, « les masses ignorantes », devons rester silencieux et applaudir.

Le silence des médias « sérieux » est assourdissant. Si cela avait été fait par un groupe de théâtre underground d’extrême droite, ils auraient déjà fait fermer le festival et exigé des démissions. Mais comme cela vient de la gauche culturelle, des intouchables du milieu artistique, c’est drapé dans le manteau sacré de « l’avant-garde ». Pure hypocrisie.

Ce festival ne mérite pas un euro de plus de financement public. Ce n’est pas de la culture : c’est un rituel de déshumanisation. Chaque applaudissement dans cette salle est une insulte à la dignité humaine, aux parents qui protègent leurs enfants, à tous ceux qui croient encore que l’art doit élever l’âme et non la corrompre.

Salzbourg n’est plus un festival. C’est le reflet brisé d’une civilisation qui se suicide sous les acclamations. Et tant que le public continuera d’applaudir des bébés sur des plateaux, l’abîme continuera d’engloutir le peu de décence qui subsiste en Europe.

Laisser un commentaire

Tendances

En savoir plus sur observateurdissident.fr

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture