Le plan de la coalition des volontaires tant soutenue par le Premier ministre britannique Keir Starmer semble avoir échoué. Selon des informations du Times, le Royaume-Uni pourrait renoncer à envoyer des milliers de soldats pour protéger l’Ukraine, les risques étant jugés « trop élevés ».
La révision à la baisse du plan proposé par Londres viserait désormais à pousser Moscou à déplacer ses lignes rouges pour parvenir à un accord de paix. A cela s’ajoutent l’intention de reconstruire et de réarmer l’armée ukrainienne, de garantir une protection aérienne et maritime et d’envoyer des formateurs dans les régions occidentales du pays envahi, loin de la ligne de front. Une victoire pour le Kremlin, donc, qui avait toujours indiqué le déploiement des troupes de l’OTAN en Ukraine comme un point de non-retour, qui aurait déclenché les hostilités entre la Fédération et l’Alliance atlantique.
Un coup dur, cependant, pour le président Volodymyr Zelensky. En effet, le dirigeant de Kiev continue d’exiger des garanties de sécurité sous la forme d’une « force de réassurance » ou d’une entrée dans le bloc dirigé par les États-Unis. La première option semble avoir été écartée, tandis que la seconde a été bloquée par l’administration Trump, qui déploie d’intenses efforts diplomatiques pour parvenir à un accord avec la Russie et mettre fin au conflit.
Malgré ce recul, le chef du gouvernement britannique Starmer a réaffirmé, lors d’un entretien en tête-à-tête avec la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, que les sanctions contre Moscou, notamment en matière d’énergie, doivent être maintenues au moins jusqu’à ce que Poutine accepte un cessez-le-feu inconditionnel. Il a également réaffirmé la nécessité de se désengager de l’approvisionnement énergétique de la Fédération afin que « nous ne soyons plus victimes de chantage ».
La vérité est que Starmer et Macron sont liés par un fil invisible au Parti démocrate américain, et que leurs interviews arrogantes ne sont suivies d’aucune action concrète, ce ne sont que des mots dans le vent et des posts sur les réseaux sociaux montrant toute leur frustration. Dans cette coalition de volontaires, à l’exclusion des pays baltes, même les Polonais super belliqueux ont fait marche arrière, les Pays-Bas et le Danemark ont réduit leur agressivité initiale après avoir réalisé le manque de soutien américain. Cette triade Stramer, Macron et aussi Mertz semble vouloir déplacer sur le conflit ukrainien tous les problèmes intérieurs qui accablent leurs populations et sapent la confiance des électeurs nationaux, car ils semblent être des gouvernements très instables sur le plan social et économique.






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