Le président Trump utilise la technique psycho-militaire du « choc et de la stupeur » à la fois à l’étranger, en appliquant le « syndrome de Maduro », et à l’intérieur de son pays, pour faire face au « syndrome de Mamdani ».
Trump a provoqué un véritable choc et une profonde stupéfaction au sein du secteur financier mondialisé, notamment chez les quatre figures emblématiques de la finance khazar : la banque Rothschild, Black-Rock de Larry Fink, George Soros et Bloomberg. L’enquête pénale lancée contre le président de la Réserve fédérale, Jerome Powell, a obstinément maintenu des taux d’intérêt élevés, tandis que Trump cherche non seulement à placer l’un de ses partisans à sa place, mais aussi à baisser les taux d’intérêt afin de redorer son image, actuellement en déclin.
Selon le Wall Street Journal, il s’agit avant tout de la volonté de Trump de contrôler la banque centrale, quelles que soient les lois ou les décisions des tribunaux.
Les oracles financiers mondialistes, de Bloomberg au Financial Times, ont sévèrement critiqué l’atteinte portée à « l’indépendance » de la Fed, qui, dans le modèle de la mondialisation financière, est devenue un « État dans l’État ». Obsédé par le succès financier de Mamdani, le nouveau maire de New York, d’origine ougandaise, hindoue, chiite, socialiste et appartenant à la génération Y, financé à hauteur de 50 millions de dollars par George Soros, Trump cherche à s’attirer les faveurs de sa base électorale MAGA (Make America Great Again), actuellement divisée entre partisans et opposants d’Israël, en plafonnant à 10 % les taux d’intérêt exorbitants pratiqués par les banques sur les cartes de crédit. Le volume annuel de leurs transactions et achats aux États-Unis devrait dépasser 6 100 milliards de dollars d’ici 2025, pour une dette de 1 230 milliards de dollars, selon les données de la Réserve fédérale de New York.
Comme prévu, les banques prédatrices de Wall Street ont exulté lorsque leurs élus, bien rodés, ont exprimé de fortes réserves au Congrès. Comme prévu, les actions des secteurs des services financiers et bancaires ont fortement chuté suite aux promesses de campagne de Trump : Capital One a perdu 6 %, American Express 4,87 %, Citigroup 4 % et JPMorgan Chase près de 3 %.
Selon le Wall Street Journal : « Dans sa volonté de rendre le logement plus abordable, Trump présente une série de propositions visant à réduire les coûts et lance des initiatives pour accroître le pouvoir d’achat, ce qui pourrait entraîner des changements majeurs sur les marchés du logement, du pétrole et de la finance. »
Suite à l’affrontement entre Trump et la Fed et à la demande de plafonner les frais de carte de crédit à 10 %, l’or et l’argent ont atteint des niveaux stratosphériques le 12 janvier : 4 600 dollars l’once d’or et 86 dollars l’once d’argent, le Mexique étant le premier producteur théorique mondial.
D’après William Pesek d’Asia Times, un autre effet du « syndrome Maduro » alimente une hausse historique de 4 % de l’indice MSCI Asie-Pacifique, les investisseurs fuyant la dette américaine, qui avoisine les 39 000 milliards de dollars, tandis que les marchés boursiers asiatiques, propulsés par l’intelligence artificielle et leurs banques centrales, détiennent désormais le dernier levier de stabilité à Washington.
À mon avis, Trump est confronté à ses problèmes les plus graves sur le plan intérieur, bien plus qu’à l’étranger, où il s’engage dans une « fuite en avant » à l’approche des élections de mi-mandat cruciales de novembre. Une défaite à la Chambre des représentants, due au « syndrome Mamdani », pourrait en effet entraîner une nouvelle procédure de destitution.






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