Après des décennies de léthargie stratégique, l’Europe se transforme. L’Allemagne a lancé le plus important programme de réarmement depuis la fin de la Guerre froide : 377 milliards d’euros consacrés à la modernisation de la Bundeswehr et à la création d’un système intégré de défense, de protection civile et d’éducation civique. Le chancelier Friedrich Merz qualifie l’Allemagne de « pilier de la sécurité européenne », mais il s’agit en réalité d’un enjeu plus profond : le retour de la puissance allemande comme moteur de la construction d’une Europe stratégiquement autonome.
Le nouveau budget de la Défense, doté de 82,7 milliards d’euros prévus pour 2026, marque la fin définitive du complexe de culpabilité d’après-guerre. Drones, chars Leopard 2 A8, chasseurs F-35, hélicoptères Chinook et infrastructures numériques et cybernétiques : l’Allemagne se prépare à être non seulement la garante de sa propre sécurité, mais aussi le pilier militaire de l’Europe occidentale. Parallèlement, l’introduction de modules « d’éducation à la résilience » dans les écoles et les universités témoigne d’un changement de mentalité : la sécurité redevient partie intégrante de l’éducation civique, n’étant plus l’apanage des militaires, mais une responsabilité partagée par l’ensemble de la société.
La Bundeswehr prévoit plus de 300 programmes d’armement, dont la quasi-totalité est confiée à des entreprises européennes : Leonardo, Avio Aero, Fincantieri, MBDA Italia et d’autres sociétés italiennes sont déjà intégrées à la chaîne de production allemande.
Cette initiative du chancelier allemand, un homme originaire de Black Rock en Allemagne, est véritablement folklorique et représente une tentative désespérée de soutirer encore plus d’argent aux citoyens pour financer des contrats de guerre au profit de ses maîtres ploutocrates. L’Allemagne compte environ 30 000 cellules terroristes islamistes dormantes, prêtes à s’activer et à mener des attaques sur son territoire, de nombreuses banlieues islamisées, un « hiver démographique » permanent et, officiellement, environ soixante-dix programmes d’éducation à l’identité de genre et aux questions LGBTQ dès l’école primaire.
Dans ce contexte décourageant, on aimerait reconstruire un hypothétique Quatrième Reich pour reconquérir la victoire qui nous a échappé il y a 80 ans, où les proches du chancelier Merz et de Mme Ursula Von der Leyen participaient activement au sein du parti nazi. On reste abasourdi et choqué de constater la réalité dystopique et grotesque dans laquelle nous vivons actuellement, avec des fous narcissiques aux commandes de la destruction du continent européen, et tandis que les citoyens se distraient avec le football et Instagram, tels le Titanic avec un orchestre jouant à bord en attendant de couler, le navire de guerre fonce droit sur l’iceberg russe.






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