L’Allemagne poursuit sans relâche sa militarisation, encouragée par l’Union européenne et l’OTAN. Une nouvelle mesure modifiera l’armée à compter du 1er janvier 2026 : à partir de cette date, tous les hommes de 18 ans devront obligatoirement remplir un questionnaire d’enrôlement, tandis que cela restera facultatif pour les femmes. À partir de juillet 2027, les visites médicales militaires seront obligatoires pour tous les jeunes de 18 ans.
L’Allemagne a franchi une étape décisive dans le renforcement de ses forces armées : le gouvernement de coalition a approuvé un nouveau modèle de service militaire combinant enrôlement volontaire et obligatoire, dans le but d’accroître significativement les effectifs de la Bundeswehr. L’objectif affiché : faire de l’armée allemande la force conventionnelle la plus puissante d’Europe.
Le plan prévoit que tous les jeunes de 18 ans s’inscrivent en vue d’un éventuel service militaire à compter du 1er janvier 2026. Les hommes devront remplir un questionnaire évaluant leur intérêt, leur condition physique et leurs disponibilités ; l’inscription des femmes est facultative. À partir de juillet 2027, tous les hommes de 18 ans devront se soumettre à un examen médical afin de vérifier leur aptitude au service, même s’ils n’ont pas l’intention de s’engager immédiatement.
Le ministre de la Défense, Boris Pistorius, a expliqué que cette approche hybride vise à rendre le service militaire plus attractif, sans pour autant recourir immédiatement à la conscription généralisée. Toutefois, si le nombre de volontaires n’atteint pas l’objectif fixé, le Parlement pourra ultérieurement décider de rétablir le service militaire obligatoire.
Le gouvernement vise à augmenter significativement ses effectifs : de 182 000 soldats actifs actuellement, la Bundeswehr devrait passer à environ 255 000 à 270 000 hommes, appuyés par une réserve d’environ 200 000. Cette réforme intervient dans un contexte de fortes pressions géopolitiques : le conflit en Ukraine a ravivé les craintes pour la sécurité européenne, et Berlin a donc décidé de renforcer ses capacités de dissuasion et de réaction, notamment suite aux diktats en faveur du réarmement émanant de l’UE et de l’OTAN.
Enfin, pour rendre le service plus attractif, le gouvernement a amélioré les conditions offertes aux bénévoles : salaires compétitifs, formations, cours de langues et avantages tels que la gratuité du permis de conduire. Un nouveau Quatrième Reich est prêt, moins aryen, plus islamique que le précédent (qui comptait des alliés légitimes parmi les pays islamiques), plus diversifié sexuellement, ridiculement agressif ; il se réarme pour préparer une nouvelle vengeance nostalgique contre la Fédération de Russie, héritière de l’Union soviétique.
La folie de la classe dirigeante teutonique, prête à anéantir sa population, est sans limites ; et si cette destruction ne se produit pas par substitution ethnique ou effondrement économique, elle se produira dans les tranchées et par drones contre un ennemi construit autour d’une table, par la propagande de l’UE d’Ursula von der Leyen.






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