Entre vendredi et samedi, une centaine de personnes au visage masqué par des cagoules et en grande partie armées de cocktails Molotov, d’armes à feu et de battes de baseball, ont agressé plusieurs dizaines de policiers qui arrivaient dans un quartier de Limoges. Et encore à Béziers, dans le sud, une embuscade aux pompiers qui avaient été appelés pour éteindre un incendie. Une cinquantaine d’assaillants, dont certains postés sur les toits des immeubles.

Et puis à Nîmes, lundi, une fusillade liée au trafic de drogue dans laquelle six personnes ont été blessées. En France, les attaques contre les forces de sécurité et les scènes de guérilla urbaine se multiplient dans les banlieues du sud et du centre, Sur fond de révoltes de groupes de jeunes de quartiers difficiles contre les forces de l’ordre et de rivalités entre bandes pour le contrôle du trafic de stupéfiants.

Une situation d’urgence qui a dégénéré à tel point qu’une quinzaine de villes, administrées par la droite comme par la gauche, ont décidé de faire lever le couvre-feu jusqu’en septembre pour les mineurs. Parents convoqués au commissariat et amende jusqu’à 150 euros pour ceux qui transgressent. Les syndicats de la police sont cependant sceptiques quant au fonctionnement de la mesure, étant donné que les bandes de délinquants juvéniles frappent même en plein jour. Et à Limoges, où la mesure est déjà active depuis quelques jours, la situation reste problématique.

Le cas le plus frappant est celui de Béziers.

Dans la banlieue la plus difficile du sud de la France, des pompiers appelés pour éteindre un incendie ont été attaqués le 19 juillet. Comme dans le cas de Limoges, il s’est agi d’une véritable embuscade, cette fois également avec un appel téléphonique des agresseurs eux-mêmes aux pompiers. Lorsque les pompiers se sont rendu compte de la situation, ils ont appelé la police et les patrouilles se sont trouvées « dans un piège tendu par plusieurs individus », une cinquantaine selon la police.

Par ailleurs les mêmes qui avaient incendié l’appartement en lançant à travers les fenêtres une fusée pour feux d’artifice. L’incendie qui a suivi a détruit presque tout l’appartement, où vivait une femme avec 3 enfants. Une dizaine d’habitants de l’immeuble ont été évacués. Un policier a été grièvement blessé. A Limoges la situation était encore pire : une véritable bataille entre habitants de banlieue armés et en cagoule et plusieurs compagnies de police s’est prolongée pendant 3 heures.

Les assaillants n’ont pas hésité à diriger leurs attaques contre des voitures de passage, certaines avec des enfants à bord. Finalement, 9 policiers ont été blessés et une enquête pour émeute armée et violence contre des fonctionnaires a été ouverte. On enquête aussi pour extorsion aggravée et en bande organisée, dans la mesure où la police est convaincue que sur le fond de la protestation il y a la guerre pour le contrôle du narcotrafic qui de Marseille se déplace dans la ville moyenne du centre et du sud.

Bien sûr, cette carte postale nous présente un État en faillite, en rapide dissolution avec de nombreuses parties du territoire échappant au contrôle étatique et politique.

L’islamisation forcée, l’immigration massive et le laxisme d’une certaine gauche anti-système ont dissous l’implantation ethnique et anthropologique sur laquelle s’était construit un grand pays phare de culture et de civilisation. La droite néo-libérale, aussi bien gaulliste que patriotique et eurosceptique qui s’est ensuite pliée à l’atlantisme barbare est également responsable. La phase finale de la République française voit maintenant des technocrates corrompus et pervers au pouvoir de Macron à Attali en passant par Bayrou et Bernard-Henri Georges Lévy ces personnages sont la représentation plastique de la ploutocratie qui déteste le peuple et qui face à leurs échecs instaurent peu à peu une dictature en coupant des droits sociaux et civils.

Désormais les slogans tolérantes et libéraux ne parviennent pas à cacher une réalité que l’on essaie d’arrêter avec une répression stérile ; s’il faut instaurer un couvre-feu pour arrêter des adolescents, ce n’est pas seulement notre avenir mais aussi notre présent en danger.

Et au-delà des menaces proférées par nos généraux, laquais de Macron, aux superpuissances nucléaires comme la Russie et la Chine : ridicules et inconsistantes ; Nous, les citoyens, assistent stupéfaits à cette comédie obscène où nous sommes réduits en misérables esclaves de consommation tandis que notre président excité se prend en photo avec des transsexuels et des hommes maquillés.  Plonge la France d’Héliogabale Macron, alors qu’on enferme les nouvelles générations d’afro-islamistes français prêts dans quelques années à sortir de l’enceinte de leurs banlieues pour achever le génocide d’un peuple méprisé par la société du spectacle.

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